Un dirigeant de 34 salariés, Morbihan. Il ne parlait pas de vacances.
Votre entreprise sait faire. Elle travaille juste encore comme en 2005.
Depuis Hennebont, nous modernisons et structurons les TPE et PME du Morbihan et du Finistère Sud : des outils d’aujourd’hui à coût maîtrisé, des postes que n’importe qui peut tenir, et des savoir-faire écrits pour être transmis. Jusqu’à ce que tout tourne sans vous.
« On passe nos matinées dans la boîte mail. »
Deux cents messages triés et pré-répondus chaque matin, avant que vous arriviez.
« Quand Martine est absente, personne ne sait faire. »
Chaque poste tient dans un classeur clair. L’accueil se tient du lundi au vendredi, par n’importe qui.
« Il part à la retraite dans huit mois. »
Le réglage machine que lui seul savait faire devient un guide illustré, utilisable dès le lendemain.
« On ressaisit trois fois la même chose. »
Les relances partent seules et se suivent dans votre CRM. Vous ne ressaisissez plus rien.
« Il n’existe aucun logiciel pour ce qu’on fait. »
Alors on l’écrit. Place à Emporter est né comme ça, pour les food trucks.
Trois pertes, une seule cause : ce que l’entreprise savait faire n’appartenait à personne.
Quatre générations travaillent là. On ne modernise pas une maison pareille d’un coup : on avance poste par poste, on teste, on accompagne, et on écrit au fur et à mesure.
Part le jour où la personne part. Ou brûle avec l’ordinateur.
Reste. Même quand la personne s’en va.
Les food trucks n’avaient aucun outil qui parlait leur langage. Nous en avons construit un, de zéro : Place à Emporter.
Faire des logiciels pour food trucks n’est pas notre métier. Notre métier, c’est de construire l’outil qui manque, quel que soit le corps de métier. On part des besoins repérés chez vous pendant le diagnostic, et de ce que vos équipes savent déjà faire : un outil que personne n’utilise ne sert à rien.
0 € de licence logicielle, à vie. Quand un hébergement est nécessaire, comptez environ 10 € par mois, facturés par l’hébergeur et pas par nous.
Pour ce métier-là, le besoin était : le site vitrine, la prise de commande, la carte du jour et les horaires, dans un seul outil tenu par le patron depuis son téléphone.
Pour le vôtre, ce sera autre chose. C’est justement le travail de le définir avant d’écrire la première ligne.
Des ordres de grandeur, pas une grille. Le chiffrage vient après le premier rendez-vous, quand on sait de quoi il retourne.
Le geste que seul lui sait faire devient un guide utilisable.
800 à 1 500 €
Une tâche répétitive qui disparaît de vos journées.
500 à 2 000 €
L’entreprise entière, poste par poste, sur plusieurs mois.
4 000 à 8 000 €
Pour qu’elle ne redevienne pas fausse au bout d’un an.
200 à 500 € / mois
Quarante-cinq minutes au téléphone, gratuit, pour décider ce qu’on écrit en premier. Vous repartez avec la réponse, même si vous ne travaillez pas avec nous.