« Tout ce qu’on sait faire, c’est dans la tête de deux gars. Le jour où ils partent, je fais quoi ? »
On l’écrit pendant qu’ils sont là, et on le rend consultable par tout le monde.
Voici une base de savoir qui tourne. L’exemple porte sur la réparation d’appareils, parce qu’il fallait bien un sujet : la mécanique est la même pour un savoir-faire d’atelier, une procédure de réglage ou un mode opératoire de chantier.
Ce qui compte n’est pas le sujet, c’est la règle : aucune affirmation n’existe sans une preuve que vous pouvez ouvrir. Pas par discipline de rédaction : la base de données refuse de l’enregistrer.



Le second écran est celui qui surprend le plus : l’outil refuse de proposer une manipulation à risque et renvoie vers un professionnel. Un système qui connaît ses limites se fait utiliser. Un système qui bluffe une fois ne se consulte plus jamais.
Ouvrir la démonstration Rien n’est vendu, aucun compte n’est demandé.
Les autres outils déjà construits
Chacun pour un métier qui n’avait pas d’outil à sa mesure. Ils tournent aujourd’hui, et chacun appartient à celui qui s’en sert.
Le stock d’un atelierChaque pièce suivie de son arrivée à sa sortie, sur le téléphone de l’atelier.
Place à EmporterLa commande en ligne d’un food truck, en service chaque jour dans le Morbihan.
Le CRM bureau et terrainLa fiche client tenue au bureau et complétée sur le chantier, à la voix. Ici, une fiche d’exemple aux données fictives.
