« Personne ne sait ce qu'il y a vraiment sur les étagères. »
On arrête de compter ce qu'on croit avoir. On compte ce qui entre et ce qui sort.
Une pièce arrive. On la démonte, une partie repart, le reste attend sur une étagère que personne n'a notée. Le tableur est juste le lundi et faux le mercredi. Alors on rachète ce qu'on avait déjà, et on jette ce qu'on cherchait la semaine d'avant.
Parler de votre atelierÇa se passe dans la main, pas au bureau
La personne qui range n'est pas assise devant un écran. Elle a un carton dans les bras. L'outil tient donc dans un téléphone tenu d'une seule main, et ne pose qu'une question à la fois.


Le stock n'est pas un chiffre qu'on corrige. C'est ce qui est entré moins ce qui est sorti.
La différence se voit le jour où deux personnes ne sont pas d'accord. Avec un chiffre modifiable, il n'y a rien à vérifier. Avec des mouvements, on remonte la liste et on trouve celui qui manque.

Le responsable voit où ça coince
Combien de pièces attendent un diagnostic, combien sont arrêtées, combien sont prêtes à partir. Ce sont des listes qu'on ouvre, pas des courbes à interpréter.
Et ce qui demande une décision est posé à part, en haut, avec le lien qui y mène directement.
Le seuil prévient avant la rupture
Pour chaque référence, trois chiffres qui ne sont pas le même : ce qui est physiquement là, ce qui est déjà promis à un chantier, et ce qui reste réellement disponible. Vous fixez le seuil, l'outil signale quand on passe dessous.

Les quatre règles qui tiennent l'ensemble
- Rien ne s'effaceUn mouvement enregistré reste. Une erreur se corrige par un mouvement qui l'annule, avec son motif. Six mois plus tard, on sait encore qui a fait quoi.
- Chaque chose porte son codeUn QR par pièce quand la pièce compte. Un QR par bac quand c'est du volume. Vous tranchez au cas par cas, pas une fois pour tout l'atelier.
- Ça marche quand le réseau lâcheUn scan fait dans un coin sans réseau part à la reconnexion. Et il ne compte qu'une seule fois, même si l'écran a été touché deux fois.
- La machine propose, vous validezLa lecture automatique d'une étiquette ne sort jamais une pièce du stock toute seule. Quelqu'un confirme, et c'est ce quelqu'un qui est enregistré.
Les étiquettes sortent de l'outil
On coche ce qu'on veut étiqueter, on choisit un format, et la planche part à l'imprimante de bureau. Pas de logiciel à côté, pas de ressaisie.
Une étiquette décollée se réimprime en gardant le même code. C'est la pièce qui compte, pas le bout de papier.

Cet outil a été écrit pour un atelier précis, avec ses bacs, ses postes et ses mots à lui. Il tourne aujourd'hui avec de vraies pièces dessus, et il n'est pas ouvert au public : ce sont les stocks d'une entreprise.
Le vôtre ne ressemblerait pas à celui-là. Ce qui se reprend, c'est la manière : partir de ce qui bouge réellement chez vous, et n'afficher aucun chiffre que personne ne saurait expliquer six mois après.
Parler de votre atelier Quarante-cinq minutes au téléphone, gratuit. On regarde ce que vous suivez aujourd'hui, et ce que ça vous coûte de ne pas le savoir.