« Le jour où il part à la retraite, on perd trente ans d'atelier. »
On sort ce qu'il sait de sa tête pendant qu'il est là, et n'importe qui peut l'interroger ensuite.
Dans un atelier, une personne trouve la panne en trois minutes. Personne n'a jamais noté comment elle s'y prend. Le jour où elle n'est pas là, on change des pièces au hasard. La pompe. Puis la carte. Puis on abandonne. La machine part à la benne alors que c'était le filtre.
Ouvrir la démonstrationOn part de ce qu'on voit
Pas d'un numéro de pièce. Vous décrivez la panne avec vos mots, et chaque panne annonce tout de suite combien de causes sont possibles.
Une façon honnête de dire qu'un lave-linge qui ne vidange plus, ce n'est pas une pièce : c'est cinq pistes.

Une seule vérification à la fois. Et il dit pourquoi celle-là.
Où regarder. Avec quels outils. En combien de temps. Et si c'est risqué ou non. Trois réponses possibles seulement, dont « je ne sais pas trop ».

Chaque réponse enlève une piste
Vous répondez « rien à signaler » ? La piste disparaît de la liste et l'outil passe à la suivante, un cran plus difficile.
On ne tourne pas en rond, et on voit toujours ce qui reste à vérifier.
Pourquoi on peut s'y fier
- Chaque piste montre sa sourceVous pouvez l'ouvrir et la lire. La contrainte est technique, pas éditoriale : sans source, la piste ne s'enregistre pas.
- Il dit à quel point il est sûrUne piste peu probable est annoncée comme telle. Et « je ne sais pas trop » est une réponse prévue, parce que c'est souvent la vraie.
- Il s'arrête devant le dangerQuand la vérification suivante devient risquée, il ne la propose pas. Il renvoie vers un professionnel.
- Il ne vend rienAucune pièce n'est mise en avant, aucun réparateur n'est sponsorisé. Un outil qui vend cesse de diagnostiquer.


Ouvrir la démonstration Ouverte à tous, sans inscription. Tapez une panne, suivez le fil.